Une nouvelle étude clinique démontre encore davantage l’effet protecteur des noix de Grenoble pour les gens souffrant de diabète de type 2  

(Mississauga, Ontario – 7 juillet 2005) – Une nouvelle étude réalisée en Australie révèle que manger chaque jour une poignée de noix de Grenoble peut aider les patients aux prises avec un diabète de type 2 à consommer les quantités recommandées d’acides gras polyinsaturés (tels que les omega-3), qui sont essentiels pour protéger le cœur. Les constatations de cette étude sont publiées dans la livraison de juillet 2005 du Journal of the American Dietetic Association (JADA) sous le titre Structured Dietary Advice Incorporating Walnuts Achieves Optimal Fat and Energy Balance in Patients with Type 2 Diabetes Mellitus (« Une diète supervisée structurée incluant les noix de Grenoble permet un équilibre optimal entre les gras et l’énergie chez les patients souffrant de diabète sucré de type 2 »).

« Il est aussi important que difficile pour les personnes souffrant de diabète de type 2 de consommer les bons types de gras et d’en assurer un certain équilibre. Savoir qu’atteindre cet équilibre est plus facile avec des noix de Grenoble est une excellente nouvelle, qui sera utile pour toutes les personnes qui souffrent de diabète aussi bien que pour les médecins et les personnes qui dispensent des conseils en nutrition », affirme le Dr Marion J. Franz, M Sc, Dt. P., LD, éducatrice agréée en diabète et autrefois directrice, nutrition et éducation des professionnels de la santé à l’International Diabetes Center.

Selon l’Association canadienne du diabète :

  • Plus de 2 millions de personnes au Canada souffrent de diabète et d’ici la fin de la présente décennie, ce nombre devrait passer à 3 millions.
  • 90 p. cent des personnes chez qui on a diagnostiqué la maladie souffrent de diabète de type 2. 
  • Plus de 65 % des gens souffrant de diabète meurent d’une maladie cardiaque ou d’un accident vasculaire cérébral.

Selon Santé Canada, les coûts annuels du diabète au pays sont de 9 milliards de dollars et le tiers des Canadiens qui souffrent de diabète n’ont pas encore été diagnostiqués. De son côté, l’Organisation mondiale de la santé signale qu’au moins 171 millions de personnes à travers le monde souffrent de diabète et que ce nombre va sans doute doubler d’ici 2030 pour atteindre 366 millions.

Communiqué de presse de l’Université de Wollongong
Les bienfaits des noix de Grenoble méritent des éloges une fois de plus  

Inclure des noix de Grenoble à son régime alimentaire lorsque l’on souffre de diabète sucré de type 2 a encore une fois été reconnu sur le plan diététique – cette fois à la suite d’une étude publiée dans la livraison de juillet du Journal of the American Dietetic Association.

Cette étude fait suite à un rapport publié à la fin de l’an dernier dans la revue internationale Diabetes Care qui faisait état de l’importance de consommer une poignée de noix de Grenoble chaque jour. Ces noix sont riches en gras polyinsaturés, en huile oméga et en vitamines.

Lynda Gillen, étudiante au doctorat au Smart Foods Centre de l’Université de Wollongong, était l’auteur principale du récent article de recherche publié dans l’American Dietetic Association Journal (JADA). On peut trouver cet article (en anglais seulement) au www.eatright.org; cliquez sur le lien ADA Journal pour y accéder. Il s’intitule Structured Dietary Advice Incorporating Walnuts Achieves Optimal Fat and Energy Balance in Patients with Type 2 Diabetes Mellitus (« Une diète supervisée structurée incluant les noix de Grenoble permet un équilibre optimal entre les gras et l’énergie chez les patients souffrant de diabète sucré de type 2 »). Il conclut que les cliniciens et les diététistes devraient conseiller d’inclure des noix de Grenoble à tout régime alimentaire global.

« Le tout aidera à atteindre des proportions d’apport en gras optimales, sans effets néfastes sur la consommation de gras ou l’apport calorique total pour les patients aux prises avec le diabète sucré de type 2 », a expliqué Mlle Gillen.

La chercheure ajoute que 30 grammes de noix de Grenoble par jour ajoutés à 350 g de poisson gras par semaine ont permis de satisfaire les recommandations sur le type de gras dans un régime à apport énergétique contrôlé pour la gestion du diabète.

« De cette façon, les personnes qui consomment des noix de Grenoble avaient plus de chance d’atteindre un profil lipidique bénéfique que ceux qui consommaient de plus grandes quantités de poisson gras (500 g par semaine) ou qui suivaient les directives habituelles pour une faible consommation de gras », a-t-elle ajouté.

Le groupe de personnes consommant des noix de Grenoble est parvenu plus tôt (au troisième mois) à la proportion de gras projetée dans leur régime alimentaire que les deux autres groupes faisant l’objet d’un suivi diététique. Il a aussi maintenu cette proportion plus longtemps (au sixième mois). « Il apparaît clair que la combinaison noix de Grenoble et poissons gras a été plus efficace que le fait de consommer davantage de poisson seulement », a révélé Mlle Gillen. 

Elle explique qu’après six mois, les gens du groupe « avec noix de Grenoble » tiraient presque la moitié de leur apport en gras d’aliments riches en gras polyinsaturés, avec les noix de Grenoble fournissant presque le tiers de l’apport total en gras et la moitié de l’apport en gras polyinsaturés de type omega-3. Par contre, les personnes du groupe avec un régime supervisé faible en gras ont continué de consommer des aliments riches en gras saturés en tant que source principale de gras dans leur régime alimentaire.

« Parvenir à équilibrer l’apport énergétique malgré un apport plus important d’aliments à forte teneur en gras constitue une découverte d’importance en terme de gestion de poids chez les diabétiques », conclut Mlle Gillen.

Le professeur Linda Tapsell, directrice du National Centre of Excellence in Functional Foods de l’Université de Wollongong, estime qu’il s’agit là d’une excellente étude extraite de la thèse de Lynda Gillen, qui démontre les effets de la diététique sur des essais cliniques portant sur les effets d’aliments particuliers. « Parler de résultats cliniques est une chose, mais il est utile que les médecins et les consommateurs comprennent comment arriver à de tels résultats à l’aide d’habitudes alimentaires bien définies », affirme-t-elle. La professeure Tapsell est coauteure, avec ses collègues aux études postdoctorales Alice Owen et Marijka Batterham et avec l’étudiant au doctorat Craig Patch, de l’article publié dans le JADA.

Pour en savoir plus, communiquez avec Mlle Lynda Gillen au (02) 4221 5197 ou au 4221 4332 ou par courriel à : ljg01@uow.edu.au. Si vous ne parvenez pas à joindre Mlle Gillen, appelez Bernie Goldie (services aux médias) au (02) 4221 5942 ou au 0412 454 124 (m).

ENTREVUES AVEC DES EXPERTS

  • Linda Tapsell, PhD, APD, directrice, National Centre of Excellence in Functional Foods, Smart Foods Centre, Université de Wollongong, New South Wales, Australie
    linda_tapsell@uow.edu.au
    . Téléphone : 011 61 2 4221 3152 – Télécopieur : 011 61 2 4221 4844.
  • Marion J. Franz, M Sc., Dt. P., LD, éducatrice agréée en diabète et consultante en santé et nutrition; autrefois directrice, nutrition et éducation des professionnels de la santé à l’International Diabetes Center de Minneapolis
    MarionFranz@aol.com; téléphone : (952) 941-6751

RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES DISPONIBLES : 

  • Résumé d’études scientifiques connexes 
  • Photos/recettes
  • Bande vidéo B-Roll et extraits sonores avec le Dr Tapsell
  • Visitez le www.walnutinfo.com

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