NOUVEAU! Le régime alimentaire méditerranéen est meilleur qu’un régime alimentaire faible en gras
Dans ce qui a été acclamé comme l’une des plus vastes et plus longues études d’intervention alimentaire au monde, les résultats préliminaires indiquent que le soi-disant régime alimentaire méditerranéen peut diminuer le risque de crise cardiaque et de maladie cardiovasculaire de plus de la moitié.

Études de santé sur les noix de Grenoble – En bref
Les études de santé récentes sur les noix de Grenoble sont prometteuses pour la tension artérielle, le cholestérol, le diabète et la gestion du poids. Voici quelques faits saillants des études les plus récentes.

Directives alimentaires USDA: Les gras polyinsaturés dans les noix de Grenoble un bon choix santé. L’USDA a annoncé que les consommateurs devraient être plus conscients des avantages des gras polyinsaturés dans un régime alimentaire sain.

Une nouvelle étude clinique confirme l’action protectrice des noix chez les personnes atteintes du diabète de type 2. Une nouvelle étude effectuée en Australie montre qu’un régime d’aliments complets contenant des noix permettait aux patients atteints du diabète de type 2 de réduire le mauvais cholestérol de l’ordre de 10 pour cent.

Université de l’État de Pennsylvanie
Les noix offrent de multiples nouveaux avantages pour la santé : abaissement de la protéine C-réactive et des molécules d’adhésion de la plaque sans compter l’abaissement du cholestérol.

Université Loma Linda
Effets des noix sur les niveaux de lipides sériques et la pression artérielle chez des hommes normaux.

Hôpital clinique de Barcelone/Université Loma Linda
Le remplacement des matières grasses monoinsaturées par des noix améliore le profil des lipides sériques chez les hommes et les femmes hypercholestérolémiques.

Université de Californie, Davis
Les composés polyphénoliques des noix bloquent le plasma et l’oxydation des LDL in vitro.

Hôpital clinique de Barcelone/Université Loma Linda
Un régime enrichi de noix augmente l’association des LDL d’hommes hypercholestérolémiques avec des cellules HepG2 humaines.

Life Sciences Research Office, American Society for Nutritional Sciences
La preuve scientifique que les noix protègent contre la maladie du cœur.

Université de Kyushu
Profils des lipides sériques d’hommes et de femmes japonais qui consomment des noix.

Université de Barcelone
Un régime aux noix améliore la fonction endothéliale chez des sujets hypercholestérolémiques : un essai croisé aléatoire

L’USDA recommande les noix de Grenoble dans ses nouvelles directives alimentaires

MISSISSAUGA, ON, le 14 janv. /CNW/ – Le département de l’Agriculture des États-Unis  (USDA) a annoncé hier ses nouvelles directives alimentaires, lesquelles accordent une importance particulière aux acides gras polyinsaturés, comme ceux que l’on retrouve dans les noix de Grenoble, dans un régime alimentaire sain. Bien que les directives alimentaires canadiennes fassent actuellement l’objet d’une révision et que leur publication n’est prévue que pour 2006, les Canadiens connaissent déjà les bienfaits que comporte le fait d’intégrer les noix de Grenoble à leur alimentation quotidienne, comme en témoigne le bond de 28 % des expéditions de cet aliment l’an dernier.

Les noix de Grenoble sont des aliments entiers, riches en nutriments, délicieux et polyvalents, en plus d’être une source d’acide alpha-linoléique, un acide gras essentiel de type oméga-3 que l’on retrouve généralement dans le poisson. Le niveau d’oméga-3 des noix de Grenoble est supérieur à celui de toute autre sorte de noix.

Depuis plus d’une dizaine d’années, les recherches menées par des scientifiques et des cliniciens experts éminents continuent de démontrer qu’une simple poignée de noix de Grenoble chaque jour peut jouer un rôle considérable dans la diminution du risque de maladies cardiaques en réduisant le cholestérol et l’inflammation ainsi qu’en améliorant la fonction artérielle. “Les noix de Grenoble constituent une excellente source d’acides gras oméga-3 ainsi qu’une très bonne source d’antioxydants, de vitamines et de fibres”, a affirmé Jean LaMantia, diététiste professionnel à l’Adelaide Health Clinic. M. LaMantia recommande aux «Canadiens d’essayer d’intégrer une poignée de noix de Grenoble quotidienne à leur alimentation afin de favoriser leur santé cardiaque."

Pour plus de renseignements sur les directives alimentaires américaines, consultez le site Web   www.healthierus.gov/dietaryguidelines/

Ces spécialistes des bons gras peuvent également être consultés :

Penny Kris-Etherton, Ph.D., éminente professeure de nutrition, Université d’État de Pennsylvanie

Linda Tapsell, Ph.D. en déficit anatomo-physiologique, directrice du National Centre of Excellence in Functional Foods, Smart Foods Centre, Université de Wollongong, Nouvelle-Galles du Sud, Australie

Andrew Weil, M.D., fondateur et directeur du programme en médecine intégrative du centre des sciences de la santé à Tucson de l’Université de l’Arizona; auteur de «Eating Well for Optimum Health».

Michael F. Roizen, M.D., auteur de «The RealAge Makeover» (2004); professeur de médecine; ancien doyen du collège de médecine de l’Université d’Etat de New York (SUNY) à Syracuse, New York; il a fondé et dirigé le programme-santé à l’intention des cadres de l’Université de Chicago.

Steven Pratt, M.D., auteur de «SuperFoods RX : Fourteen Foods That Will Change Your Life»; autorité en ce qui touche au rôle de la nutrition et du mode de vie dans la prévention de la maladie et dans l’optimisation de la santé; cadre supérieur au Scripps Memorial Hospital, La Jolla, Californie.

Artemis P. Simopoulos, M.D., président du Center for Genetics, Nutrition and Health; auteur de «The Omega Diet» (spécialiste des acides gras essentiels oméga-3).

Anderson Morris, M.D., FACC, directeur médical, HealthSouth Heart College, Birmingham, Alabama, spécialiste cardiovasculaire qui se concentre sur les soins préventifs.

Beverly Utt, M.S., maîtrise en hygiène publique, diététiste, journaliste en nutrition; spécialiste en éducation en matière de santé publique.

Dennis A. Balint, chef de l’exploitation, California Walnut Commission.

Carol Berg Sloan, diététiste, consultant en sciences et en nutrition, California Walnut Commission.

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Une nouvelle étude clinique confirme l’action protectrice des noix chez les personnes atteintes du diabète de type 2

Une nouvelle étude effectuée en Australie montre qu’un régime d’aliments complets contenant des noix permettait aux patients atteints du diabète de type 2 de réduire la lipoprotéine de

basse densité – ou mauvais cholestérol – de l’ordre de 10 pour cent. Les résultats de cette nouvelle étude paraîtront dans le numéro de décembre 2004 de Diabetes Care, un journal de l’American Diabetes Association (ADA), sous le titre, “Including Walnuts in a Low Fat/Modified Fat Diet Improves HDL Cholesterol-to-Total Cholesterol Ratios in Patients With Type 2 Diabetes.” (Inclure des noix dans un régime hypolipidique augmente le taux de cholestérol à lipoprotéines de haute densité par rapport au cholestérol total chez les patients atteints du diabète de type 2).

Selon l’Association canadienne du diabète:

  • plus de deux millions de Canadiens souffrent du diabète. D’ici 2010, ce nombre devrait atteindre les 3 millions;
  • 90 pour cent des diabétiques souffrent du diabète de type 2;
  • le diabète est la principale cause de décès au Canada;
  • plus de 65 pour cent des personnes atteintes de diabète meurent d’une maladie cardio-vasculaire ou d’un accident vasculaire cérébral.  

Santé Canada estime que le diabète coûte environ 9 milliards de dollars par an et que un tiers des Canadiens atteints de diabète ignorent leur état. L’Organisation mondiale de la santé signale qu’au moins 171 millions de personnes à l’échelle mondiale souffrent du diabète, un nombre qui devrait plus que doubler d’ici 2030 pour se chiffrer à 366 millions.

Linda Tapsell, titulaire d’un doctorat en déficit anatomo-physiologique, directrice du National Centre of Excellence in Functional Foods (Centre national de l’excellence en matière d’aliments fonctionnels) de l’université de Wollongong, Australie, et chercheuse responsable de l’étude a déclaré : “Cette étude est une des premières à s’intéresser à l’effet des acides gras polyinsaturés sur le contrôle du diabète. Les noix sont un moyen facile et pratique d’ajouter des acides gras polyinsaturés omega-3 à un régime. En outre, ils revêtent une importance particulière pour les personnes atteintes de diabète puisqu’ils constituent une simple collation, un élément qui fait partie intégrante de la gestion du régime diabétique.” 

"Il s’agit d’une nouvelle majeure, pas seulement pour les personnes qui souffrent du diabète de type 2, a indiqué Jean LaMantia, éducatrice agréée en diabète et diététiste professionnelle, Clinique médicale Adélaïde, mais également pour les personnes qui risquent de développer le diabète, et notamment celles qui ont plus de 40 ans, présentent une surcharge pondérale, ont été atteintes du diabète gestationnel ou dont un membre de la famille souffre du diabète.” En se fondant notamment sur les résultats de cette étude, Mme LaMantia recommande aux "Canadiens de penser à consommer une poignée de noix par jour, dans le cadre de leur régime pour le coeur."

POSSIBILITÉS D’INTERVIEW:

  • Jean LaMantia, éducatrice agréée en diabète et diététiste professionnelle, Clinique médicale Adélaïde, Toronto; courriel : jean@adelaideclub.com; téléphone : (416) 367-9957, poste 171;
  • Linda Tapsell PhD APD, titulaire d’un doctorat en déficit anatomo-physiologique, Directrice, National Centre of Excellence in Functional Foods, Smart Foods Centre, Université de Wollongong, New South Wales, Australie; courriel : linda_tapsell@uow.edu.au; téléphone :  011 61 2 4221 3152

RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES: 

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Université Loma Linda
Les effets des noix sur les niveaux de lipides sériques et la pression artérielle chez des hommes normaux.

En 1993, dans la prestigieuse revue New England Journal of Medicine, on a publié les résultats d’une étude sur les noix effectuée par l’Université Loma Linda. Les participants ont connu une baisse de 12 p. 100 de leur cholestérol total et une baisse de 16 p. 100 de leur cholestérol LDL, le mauvais cholestérol. Les 18 hommes en santé de l’étude ont suivi un régime recommandé par l’American Heart Association dans lequel des noix remplaçaient certaines matières grasses saturées.

Publication
New England Journal of Medicine, mars 1993

Description de l’étude

  • Étude croisée aléatoire sur l’alimentation d’une durée de huit semaines
  • Régime Step 1 du programme national de sensibilisation au cholestérol recommandé par l’American Heart Association
  • Les noix ont remplacé certaines des matières grasses saturées du régime.

Sujets
Dix-huit (18) hommes ayant un taux de cholestérol normal

Résultats
Grâce au régime aux noix, leur taux de cholestérol a baissé de 16 p. 100 et leur taux de cholestérol total a baissé de 12 p. 100, ces résultats étant donc supérieurs à ceux du régime de contrôle Step 1.

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Hôpital clinique de Barcelone/Université Loma Linda
Le remplacement des matières grasses monoinsaturées par des noix améliore le profil des lipides sériques d’hommes et femmes hypercholestérolémiques.

En avril 2000, une autre étude sur les noix qui a fait date a été publiée dans la revue Annals of Internal Medicine. L’étude complémentaire de l’étude de 1993 effectuée par l’Université Loma Linda a été menée à l’Hôpital clinique de Barcelone. Les chercheurs ont demandé à 49 hommes et femmes ayant un taux de cholestérol élevé d’incorporer des noix à leur régime méditerranéen bon pour la santé. Ils devaient remplacer une certaine partie des matières grasses monoinsaturées de leur régime par une poignée de noix quotidienne.

Les participants ont abaissé de presque 6 p. 100 leur taux de cholestérol LDL (mauvais cholestérol) et de 11 p. 100 leur risque de maladie du cœur, des taux supérieurs à ce qu’on pouvait espérer du régime méditerranéen seul. Les participants de l’étude de l’Université Loma Linda ont remplacé les matières grasses saturées par des noix, l’une des sources naturelles les plus riches en matières grasses poly-insaturées. Les participants de Barcelone ont également mangé des noix au lieu d’autres matières grasses.

De plus, les scientifiques de Barcelone ont remarqué qu’il était facile d’incorporer des noix à un régime. Selon le chercheur Juan Carlos Laguna, Ph.D. : « Il s’agit du point principal de l’étude. Vous mangez une quantité normale, comme cinq ou six noix par jour. C’est quelque chose que vous pouvez faire chaque jour sans problème. »

Publication
Annals of Internal Medicine, avril 2000

Description de l’étude

  • Menée par la Section des lipides de l’Hôpital clinique de Barcelone
  • Essai croisé aléatoire sur l’alimentation d’une durée de 12 semaines
  • Étude dans un environnement libre – les participants préparaient leurs propres repas à la maison
  • Régime méditerranéen axé sur la réduction du taux de cholestérol
  • Remplacement de certaines matières grasses monoinsaturées du régime par des noix

Sujets
Quarante-neuf (49) hommes et femmes ayant un taux de cholestérol élevé

Résultats
Le taux de cholestérol LDL a baissé de 5,9 p. 100 et le taux de cholestérol total a baissé de 4,1 p. 100, ce qui bat le régime méditerranéen axé sur la réduction du taux de cholestérol. De plus, les chercheurs ont remarqué que les sujets qui suivaient le régime aux noix n’avaient pas pris de poids malgré l’augmentation d’énergie.

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Université de Californie, Davis
La composition polyphénolique des noix bloque le plasma et l’oxydation du LDL in vitro.

Publication
Journal of Nutrition, août 2001

Description de l’étude
On a étudié in vitro des extraits riches en composés polyphénoliques des noix et on a les a comparés à l’acide ellagique quant à leur capacité de bloquer le plasma et l’oxydation des LDL in vitro et leurs effets sur les LDL durant le stress oxydatif.

Résultats
Les composés polyphénoliques des noix bloquent efficacement le plasma et l’oxydation des LDL in vitro.

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Hôpital clinique de Barcelone/Université Loma Linda
Un régime enrichi de noix augmente l’association des LDL d’hommes hypercholestérolémiques avec des cellules HepG2 humaines.

Publication
Journal of Lipid Research, décembre 2001

Description de l’étude
Essai croisé aléatoire sur l’alimentation : Régime de contrôle de type méditerranéen axé sur la réduction du taux de cholestérol et régime de composition similaire dans lequel des noix remplaçaient 35 p. 100 de l’énergie fournie par les matières grasses insaturées sur une période de six semaines chacun.

Sujets
Dix (10) hommes souffrant d’hypercholestérolémie polygénique.

Résultats
Le régime aux noix a réduit de 4,2 p. 100 le cholestérol sérique total et de 6 p. 100 le cholestérol LDL, ce qui est supérieur à un régime méditerranéen axé sur la réduction du taux de cholestérol. Les chercheurs ont remarqué que les sujets qui suivaient le régime aux noix consommaient plus de calories sans prendre de poids.

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Life Sciences Research Office, American Society for Nutritional Sciences
La preuve scientifique que les noix protègent contre la maladie du cœur.

Publication
Journal of Nutrition, mai 2002

Description de l’étude
Examen scientifique de cinq essais cliniques sur les noix chez des humains, contrôlés et évalués par des collègues.

Sujets
Deux cents (200) sujets considérés comme représentatifs de la population adulte des États-Unis susceptible de souffrir d’une maladie du cœur.

Résultats
Les résultats clés révèlent que :

  • La consommation de noix n’a pas entraîné un gain net de poids corporel.
  • Les noix ont réduit le cholestérol sérique et le risque relatif de maladie du cœur de 30 à 50 p. 100.
Les noix sont uniques parmi les fruits à coque en raison de leur contenu en matières grasses poly-insaturées (acides gras oméga 3 et oméga 6).

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Université de Kyushu
Profils des lipides sériques d’hommes et de femmes japonais qui consomment des noix.

Publication
European Journal of Clinical Nutrition, juillet 2002

Description de l’étude
Étude à simple insu croisée et contrôlée de quatre semaines. Les participants ont été affectés au hasard à deux régimes naturels mixtes. Au terme de quatre semaines, les groupes ont échangé leur régime.

Sujets
Vingt (20) femmes en santé et 20 hommes en santé.

Résultats
Le cholestérol LDL (le mauvais cholestérol) a baissé de 8,9 p. 100 chez les hommes et de 10,6 p. 100 chez les femmes. Le taux de cholestérol total a baissé de 3,8 p. 100 chez les hommes et de 4,9 p. 100 chez les femmes. Il n’y a pas eu de changement important du cholestérol HDL (le bon cholestérol).

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Université de Barcelone
Un régime aux noix améliore la fonction endothéliale chez des sujets hypercholestérolémiques : un essai croisé aléatoire

Publication
Circulation (American Heart Association, Journal of Medicine), 23 mars 2004.

Description de l’étude
Des sujets ayant un taux de cholestérol élevé ont suivi un régime méditerranéen axé sur la réduction du taux de cholestérol et un régime au contenu d’énergie et de matières grasses similaire dans lequel de 1,4 à 2,3 onces de noix chaque jour (l’équivalent de 40 à 65 grammes de noix ou de 8 à 13 noix), selon l’apport calorique total des sujets, remplaçaient environ 32 p. 100 de l’énergie des matières grasses monoinsaturées. Les participants suivaient chaque régime pendant quatre semaines.

  • Étude croisée aléatoire de huit semaines menée sous la supervision du Dr Emilio Ros.
  • Quatre premières semaines : les sujets ayant un taux de cholestérol élevé suivaient un régime méditerranéen axé sur la réduction du taux de cholestérol.
  • Quatre dernières semaines : les sujets suivaient un régime au contenu similaire en énergie et matières grasses dans lequel ils ont remplacé les matières grasses monoinsaturées par environ 1,4 à 2,3 onces de noix (matières grasses poly-insaturées) chaque jour.

Sujets
Vingt et un (21) hommes et femmes ayant un taux élevé de cholestérol (de 25 à 75 ans).

Résultats
Comparativement au régime méditerranéen, le régime aux noix a augmenté de 64 p. 100 la vasodilatation liée à la fonction endothéliale et réduit de 20 p. 100 les niveaux de molécules d’adhésion des cellules vasculaires. De plus, comme dans des études antérieures, le régime aux noix a diminué le cholestérol total et le cholestérol LDL. Il s’agit de la première fois où l’on démontre qu’un aliment entier (et non ses composants isolés, comme des huiles de noix ou de lin) a un effet bénéfique sur la santé du système de cardiovasculaire.

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